header_darko.png

A la rencontre de la jeune réalisatrice Roberta Darko

La rubrique “Rencontre” se veut d'être une rubrique qui reflète la jeunesse Africaine à travers son dynamisme et ses initiatives, qu’elle soit issue de la diaspora ou du continent Africain. Cette rubrique va à la rencontrer d’une jeunesse courageuse, inspirante et qui aspire à l’excellence.

Roberta Darko est une jeune Africaine née en Norvège de parents Africains. Elle a fait des études de Cinéma à l'Université technique de Middlesex, à Londres, en Grande Bretagne et s’est lancée dans la production des œuvres cinématographiques.

Nous avons entendu parler de ses exploit ses et avons choisi de la rencontrer pour la présenter aux abonnés de Kongo Kafe.

 

1. Qui est Roberta Darko ? son parcours et sa formation ?

Une norvégienne qui a récemment obtenu un baccalauréat en production télévisuelle et des Arts de l'Université technique de Middlesex, à Londres.

J’ai grandi comme fille unique et ça n’a pas été chose facile, je devais me contenter de me divertir avec de costume de scène théâtrale et mes poupées.

Et je jouais toujours le rôle principal. À 7 ans déjà, je me suis donner en spectacle d'humour pour mes camarades de classe qui ont aimé et applaudis mon humour et mon côté sarcastique de voir les choses.

 

2. Que représente le cinéma pour toi?  

Je ne pourrais jamais me voir derrière une table d'opération ou un bureau. Depuis ma tendre enfance, je me souviens encore, je me suis toujours vu dans une industrie expressive où je pouvais parler et m'exprimer sans devoir m'expliquer.

3. Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans ce domaine ?

Je suppose que cela a été ma mère, elle était celle qui m'a inscrite au théâtre et à l'école du théâtre. Et tous les jours après chaque classe d'art dramatique quand elle venait me chercher, elle me disait toujours «tu vas être une star de télé».

Ce fut un sentiment de pression et encouragements en même temps.

 

4. Parles-nous un peu de l’aventure Hawaï Oslo?

Quand je jouais le rôle de l'Ange Tina dans « Hawaï Oslo », pour une raison quelconque je ne considérais pas cela comme une grosse affaire, je pense que les mots de ma maman sonnaient dans mon oreille, et par conséquent n'a pas semblé très sorti.

J'étais plus contente d'être la seule actrice dans le film avec une ethnicité différente que Norvégienne.

 

5. Comment vous êtes venu l'idée du titre Barefoot On The Catwalk?

Mon personnage dans le documentaire était celui d’un sans-abri durant une courte période de sa vie, avec le rêve un jour de devenir un mannequin professionnel. Alors du coup je pensais aux mots, « sans-abri, rêve, pieds nus, défilé », en associant tous ces mots j’ai opté pour le titre  Barefoot On The Catwalk « pieds nus sur le podium ».

Il y avait des objections de la part du producteur, mais le personnage principal a adoré! Je savais que j'avais pris la bonne décision.

 

 

 

6. Qui t’as annoncé annoncer que ton tout premier film allait être parmi les films du British Film Institute ? Et comment as tu réagit a cette nouvelle ?

C'était mon producteur qui m'avait appelé un jour d'été. J'étais à Oslo, en Norvège pour une courte visite familiale. J'étais tellement heureuse! Parce que personnellement ça n'a pas été facile de concevoir ce film. J'ai eu à travailler avec des gens de diverses personnalités, une chose qui n'est toujours pas facile.

Et quand j'ai eu la nouvelle j'étais plus que contente et fier de moi.

 

7. Quels sont les mots qui te définissent le plus ?

Hearthinker. Je sais que ce n'est pas un mot qui provient du dictionnaire, mais c'est le seul mot qui pourrait me définir. Je pense avec mon cœur, et pas avec ma tête. Et je l'ai remarqué en mettant en œuvre ce film.

 

8.  Quelles sont vos prochain Projets ?

En ce net moment je travaille comme freelance et Directrice artistique. Mon rêve pour le moment est de me lancer dans l'industrie du film documentaire et des reportages, « Barefoot on The Catwalk » m’a montré que je peux vraiment bien faire dans ce genre d'industrie.

Je travaille aussi comme artiste voix-off. Ne jamais se limiter, dit-on et il faut exploiter votre talent avant qu'il ne soit trop tard .

 

9. Un message à l’endroit des jeunes qui rêveraient d’embrasser la carrière de cinéaste comme vous ?

Vous aurez certainement à rencontrer des gens tout au long du chemin qui ne partageront pas votre avis, vos propos ou encore vos décisions. Ne vous laissez pas distraire. Allez-y de l’avant. Cependant, en cas de doute, donnez-vous trois raisons du pourquoi vous prenez cette décision.

Si vous avez été en mesure de griffonner trois faits solides alors vous savez que vous avez fait le bon choix.

 

Retrouvez tous les titres à la Une

Soyez le premier à commenter.

Autres articles


Tous les messages sont modéré et doivent obéir aux règles de la maison.